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Communiqué de presse d’Olivier MONTEIL

Conseiller Régional d’Occitanie

Délégué départemental du Rassemblement National des Hautes-Pyrénées

Comme chaque année depuis la mise en œuvre sous François HOLLANDE de la loi 2012-1361 du 06 décembre 2012, les villes Préfectures sont tenues d’organiser une « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie », commémorant le cessez-le feu du 19 mars 1962 et les funestes « accords d’Evian » qui cédaient le département français d’Algérie aux mains des terroristes du FLN.

Cette commémoration ne célèbre pas une victoire mais une défaite, celle de la France face aux criminels des groupes terroristes musulmans du FLN algérien, après sept ans de guerre. Cette date est d’ailleurs aujourd’hui celle de la « fête nationale de la Victoire » en Algérie.

Elle est surtout la date non pas de la fin de la guerre mais du déclenchement d’un massacre sans précédent de civils, pieds-noirs (10 000 tués) et harkis (150 000 tués) entre mars et août 1962, soit davantage que pendant toute la durée de la guerre jusque-là.

Car en effet, alors que l’armée française respectait le cessez-le feu et ne conduisait plus d’opérations militaires, les groupes terroristes fellaghas, vaincus militairement sur le terrain, se regroupèrent dans les villes pour massacrer dans des conditions souvent inhumaines et atroces pieds-noirs et harkis, hommes, femmes, vieillards et enfants.

Le 19 mars ne peut en conséquence décemment être célébré dans notre pays, car il ignore et méprise les centaines de milliers de morts civils qui le suivirent, notamment le génocide des harkis. Il offense profondément la mémoire des victimes du FLN et porte gravement atteinte à l’honneur et à la dignité de la France. Date idéologique, il n’est aujourd’hui célébré que par quelques officines crypto-marxistes, plus prompt à chanter « le déserteur » qu’à défendre la Patrie en danger.

Le Rassemblement National des Hautes-Pyrénées réaffirme son refus de toute célébration du 19 mars 1962 et invite les Bigourdans à ne pas se rendre à ces cérémonies de la « discorde nationale » organisées à cet effet, qui sont autant d’offenses au Devoir de Mémoire pour les milliers de victimes massacrées par les terroristes du FLN.